GoodEdit est un éditeur de code volontairement épuré pour HTML, CSS, JavaScript et PHP – conçu pour celles et ceux qui veulent simplement écrire, sans être freinés par un environnement de développement surchargé. Ouvrir, taper, regarder l’aperçu en direct, enregistrer. Natif pour macOS, rapide sur Apple Silicon.
L’application est un hommage gratuit à Taco HTML Edit de Taco Software – un éditeur qui a appris le métier à beaucoup d’entre nous. GoodEdit ne reprend ni code ni graphismes de l’original : il prolonge son approche claire et simple dans un développement entièrement nouveau.
Version 2.0 · Pour macOS 14 (Sonoma) ou ultérieur · Universel (Apple Silicon & Intel) · gratuit
Remarque pour le premier lancement : GoodEdit est un projet amateur gratuit et n’est pas notarié par Apple – cela exigerait un compte développeur payant. macOS affiche donc un avertissement à la première ouverture. Pour autoriser l’application : décompressez le ZIP, glissez-la dans le dossier Applications, ouvrez-la une fois et confirmez le message, puis cliquez sur « Ouvrir quand même » dans Réglages Système → Confidentialité et sécurité. Ce n’est nécessaire qu’au tout premier lancement.
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Nouveau dans la version 2.0
Le nom est plus court et il s’accorde avec le programme frère GoodSort, qui trie du papier au lieu du code. Les deux sont bâtis de la même façon : mêmes corps de texte, mêmes hauteurs de boutons, même manière de choisir la langue. Qui connaît l’un se repère dans l’autre.
L’ancienne adresse redirige vers cette page. Les réglages existants sont conservés, rien n’est perdu.
L’interface n’est plus figée dans le programme, elle tient dans un fichier texte par langue. L’allemand et l’anglais sont fournis. Qui a besoin d’une autre langue copie le modèle, inscrit sa propre version à côté de chaque phrase allemande et la choisit dans les réglages. Aucune connaissance en programmation n’est nécessaire.
Si une entrée manque, l’endroit revient sans bruit à l’allemand, rien ne reste vide. Un bouton dans les réglages montre le dossier dans le Finder.
Le menu d’aide et la fenêtre d’aide portent un bouton qui ouvre votre logiciel de messagerie avec un objet déjà préparé. La version du programme et celle du système figurent déjà dans le texte, personne n’a à les chercher.
Ce que ce programme sait faire, il le doit aux retours de ses utilisateurs. Chaque cas particulier signalé, chaque remarque sur un libellé peu clair l’a rendu un peu meilleur.
La police de l’interface se règle maintenant de 12 à 20 points. La valeur par défaut de macOS est pensée pour de petits écrans. Sur un grand moniteur, elle impose une proximité inutile.
La taille de police de l’éditeur n’est pas touchée, c’est un réglage distinct.
Nouveau dans la version 0.3.11
Il n’y a ni lettre d’information ni magasin d’applications : personne n’apprend donc de lui-même qu’une nouvelle version existe. La fenêtre d’informations porte désormais le bouton « Rechercher une mise à jour » juste sous le numéro de version. Un clic demande à jan-gutzeit.de quelle version est actuelle et vous dit si la vôtre l’est encore. S’il en existe une plus récente, un second bouton vous amène ici.
Rien vous concernant n’est transmis. Le serveur voit seulement qu’un fichier public a été récupéré, exactement comme à l’ouverture de cette page. Si vous le souhaitez, la recherche peut aussi se faire au démarrage ; c’est désactivé par défaut.
En 0.3.9, l’avis n’apparaissait pas sur les pages intérieures : l’application
prenait discrètement le dossier du fichier ouvert pour la racine du site. Pour une
page située dans un sous-dossier, c’est le mauvais niveau ; des chemins comme
/styles/style.css ne menaient nulle part et il n’y avait aucun moyen
de choisir la bonne racine. L’avis reste maintenant affiché jusqu’à ce que le
dossier du projet soit autorisé, et il nomme le premier fichier manquant.
Jusqu’ici, l’aperçu affichait le document sans son environnement : seuls les
styles en ligne agissaient, tandis que les feuilles de style et les images liées
restaient de côté. La raison : l’aperçu ignorait vers quoi pointe un chemin tel
que css/style.css. GoodEdit sert maintenant la page via son
propre schéma interne et se comporte comme un petit serveur pour votre dossier de
projet. Le document vient toujours directement de l’éditeur : l’aperçu reste donc
vivant pendant que vous tapez.
Les chemins absolus comme /images/entete.jpg se résolvent ainsi
exactement comme plus tard sur votre serveur. C’était impossible par la voie
précédente.
macOS n’autorise l’application qu’à accéder au fichier que vous avez ouvert, pas au dossier voisin. Un avis discret en haut de l’aperçu propose donc le bouton « Autoriser le dossier ». Choisissez le dossier qui est la racine de votre site. L’autorisation est mémorisée et survit à un redémarrage. Les fichiers hors de ce dossier ne sont pas lus.
Corrigé : sur de vrais sites web, une modification de texte faite dans l’aperçu
était souvent abandonnée. L’application cherchait le texte modifié dans le
fichier et semblait le trouver plusieurs fois, car le même mot figurait aussi
dans des attributs comme aria-label, dans des commentaires ou au
sein d’une phrase plus longue. Seul le texte réellement visible compte
désormais, et lorsqu’un mot apparaît vraiment plusieurs fois, l’aperçu indique
lequel a été modifié.
À l’ouverture d’un fichier — par un clic droit dans le Finder, par exemple —, une fenêtre vide s’ouvrait également. Cette fenêtre vierge s’efface maintenant dès qu’un fichier apparaît ; si vous y avez déjà écrit, elle reste. Au lancement sans fichier, vous obtenez toujours un document vierge.
Ouvrir un fichier comptait aussitôt comme une modification : à la fermeture, l’application demandait d’enregistrer alors que rien n’avait été saisi. Seules les vraies modifications comptent désormais.
Ce que sait faire GoodEdit
Un seul raccourci (⌃I) réindente proprement tout le document : GoodEdit comprend aussi bien l’imbrication de vos balises que les accolades du CSS, du JavaScript et du PHP intégrés. Les nouvelles lignes s’indentent correctement au fil de la frappe.
Les couleurs de syntaxe distinguent d’un coup d’œil balises, attributs, chaînes et commentaires. Trois jeux sont intégrés – le discret par défaut, Classique et Contraste élevé – interchangeables dans les Réglages, chacun ajusté pour les modes clair et sombre.
L’éditeur à gauche, l’aperçu à droite. L’aperçu web intégré se met à jour pendant que vous tapez – sans détour par le navigateur. Et cela marche aussi dans l’autre sens : cliquez dans l’aperçu et modifiez le texte directement – vos changements retournent aussitôt dans le code.
L’interface parle allemand et anglais et se change dans les Réglages. De simples fichiers de langue permettent de traduire facilement GoodEdit dans d’autres langues.
Si vous le souhaitez, ajoutez votre propre clé d’API Anthropic et faites-vous aider pour écrire et vérifier votre code. La clé reste en sécurité dans le trousseau macOS. Sans clé, l’application fonctionne pleinement.
Comment ça marche
1. Ouvrir et écrire. Lancez l’application : un document HTML vide vous attend. Tapez dans le panneau de gauche ; les nouvelles lignes s’indentent automatiquement.
2. Formater la syntaxe. Menu Édition → « Formater la syntaxe » (ou ⌃I) remet en ordre l’indentation de tout le document.
3. Afficher ou masquer l’aperçu. Le bouton d’aperçu de la barre d’outils affiche ou masque la vue en direct.
4. Enregistrer. ⌘S enregistre en .html, .css, .js ou .php. C’est tout.
Plus de détails dans l’application, sous Aide → « GoodEdit Help » (⌘?).
Votre avis
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Hommage et mentions légales
GoodEdit s’inspire de Taco HTML Edit (Taco Software) et est né en remerciement de cette œuvre. « Taco HTML Edit » et les marques associées appartiennent à leurs propriétaires respectifs ; il n’existe aucun lien ni soutien de la part de Taco Software. Aucun code source ni élément graphique de l’original n’a été repris.
Concept et nouveau développement : Jan Gutzeit. L’application est proposée gratuitement.